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segunda-feira, 17 de fevereiro de 2025

sábado, 5 de março de 2022

Ucrânia: Vice-presidente do Brasil Diverge de Bolsonaro

Contra a invasão da Ucrânia, 0 vice-presidente do Brasil, General Hamilton Mourão, declarou em nome do governo:

“O Brasil não está neutro. O Brasil deixou muito claro que respeita a soberania da Ucrânia.”

General Hamilton Mourão, vice-presidente do Brasil, contra invasão russa da Ucrânia, em contradição com Bolsonaro, em declarações oficiais a 24 Fev 2022

O vice-presidente do Brasil também apoiou o uso da força militar contra os russos e comparou Putin a Hitler.

Uma declaração nos antípodas da posição putinista do presidente Bolsonaro...

O vice-presidente da República, general Hamilton Mourão, defendeu hoje (24) a soberania da Ucrânia, apoiou o uso da força na região para conter os russos e comparou o presidente da Rússia, Vladimir Putin, ao ditador alemão nazista Adolf Hitler (1889-1945). 

"O mundo ocidental está igual ficou em 1938 com o Hitler, na base do apaziguamento, e o Putin não respeita o apaziguamento", afirmou ele a jornalistas nesta manhã. "O Brasil não está neutro. O Brasil deixou muito claro que respeita a soberania da Ucrânia."...

Há alguns dias, o presidente Jair Bolsonaro (PL) disse que Putin era uma pessoa de "paz". Mourão não quis responder sobre essa avaliação feita antes. "Não comento palavras do presidente."

https://noticias.uol.com.br/politica/ultimas-noticias/2022/02/24/hamilton-mourao-uso-forca-ucrania-russia-adolf-hitler-vladimir-putin.htm

sábado, 21 de agosto de 2021

“Para Melhor Conhecer A Geopolítica Brasileira”, pelo Coronel Mauricio França

Apresentação do editor brasileiro:

O livro "Para melhor conhecer a geopolítica brasileira" convida o leitor à compreensão dos pilares do pensamento nacional que têm, em certa medida, servido de base para a tomada de importantes decisões em nossa república. A importância de se transferir a capital federal para o interior, a necessidade de integrar a Amazônia e o posicionamento do Brasil na crise das Malvinas são exemplos de temas claramente ligados aos pensadores nacionais da geopolítica.

 


Apresentação da "Conflits", revista francesa de geopolítica:

Officier de l’armée brésilienne, étudiant à l’École de guerre en France, Mauricio França a publié un ouvrage synthétique présentant les principaux penseurs de la géopolitique brésilienne. Un ouvrage bref et dense qui permet d’entrer dans un courant de pensée très peu connu en France mais très influent au Brésil.

Conflits vous propose des recensions d’ouvrages parus à l’étranger et non encore traduits en français afin de comprendre les débats intellectuels qui s’agitent à l’extérieur de nos frontières. Hervé Théry a rédigé la préface de cet ouvrage et propose ici une recension pour Conflits.

L’auteur, le lieutenant-colonel Mauricio Aparecido França est un officier d’infanterie de l’armée brésilienne. Après avoir suivi le cursus de l’École de commandement et d’État-major de l’Armée de terre, à Rio de Janeiro, il a intégré l’École de guerre à Paris en 2017-2018. Au cours de cette année, il a aussi obtenu un master à l’École Pratique Hautes Études (EPHE) en menant des recherches sur l’évolution de la pensée géopolitique brésilienne. À son retour au Brésil il a eu des fonctions à l’État-Major, à Brasília, et depuis décembre 2019 il commande le 5e Bataillon d’Infanterie Légère, unité d’élite aéromobile.

L’idée de ce livre[1] est née au cours du master de Mauricio França, lorsqu’il a constaté que « nos auteurs sont inconnus de l’écrasante majorité des universitaires en Europe ». Il a alors décidé de combler cette lacune et de produire « une analyse approfondie des travaux considérés comme les plus représentatifs parmi les auteurs considérés comme responsables de l’introduction et de la construction d’une telle école », la géopolitique brésilienne.

A lire aussi : Le Brésil, pays du futur : jusqu’à quand ?

L’ouvrage porte l’empreinte de cette genèse française. On évitera de mentionner ici que le patronyme de l’auteur semblait destiné à étudier dans la patrie de Descartes, mais on peut noter qu’il a bien assimilé les modes de pensée propres à ce pays, et citer un autre auteur de la même période, Nicolas Boileau (1636-1711) qui disait « ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement / Et les mots pour le dire arrivent aisément » (Art poétique, Chant I, v. 153-154).

En effet, le livre de Mauricio A. França est d’une admirable clarté et se lit facilement, même s’il est probable que les mots ne sont pas venus à la plume de l’auteur (ou plutôt à son clavier) aussi facilement, et qu’il a dû suivre d’autres conseils de Boileau : « Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage / Polissez-le sans cesse et le repolissez / Ajoutez quelquefois, et souvent effacez », pour arriver à ce texte clair et concis. Ce faisant, Mauricio França a sans aucun doute atteint son objectif, « servir de source de référence rapide aux chercheurs sur le sujet ».

Une référence sur la géopolitique brésilienne

Une autre marque française possible est l’insistance de l’auteur à établir une séquence logique entre les idées et les chapitres, ce qui est une habitude – pour ne pas dire une manie – bien française : « Les auteurs analysés ici sont décrits d’une manière qui permet une séquence logique. de leurs théories » et « il a été possible d’identifier l’enchaînement des idées entre les auteurs dans une construction claire de la pensée ».

Le corps du livre est donc formé par l’analyse du travail de cinq auteurs qui forment une véritable « école de pensée » : Everardo Backheuser (1879-1951), Mário Travassos (1891-1973), Golbery do Couto e Silva (1911-1987), Carlos de Meira Mattos (1913-2007) et Therezinha de Castro (1930-2000). Tous ont apporté de précieuses contributions à la construction de la géopolitique brésilienne, sur des sujets aussi importants – et actuels – que la cohésion interne du pays, la souveraineté brésilienne en Amazonie, le transfert de la capitale et le réseau de transport, thèmes qui, selon l’auteur, jusqu’à aujourd’hui, « sont des sources permanentes de préoccupation au Brésil ». Par exemple, Backheuser, pensant à l’ordonnancement territorial du Brésil, a suggéré, selon Mauricio França, « une réorganisation des unités fédératives dans le but d’affaiblir le pouvoir oligarchique de plusieurs États […]. De plus, il a défendu le transfert de la capitale du pays vers l’intérieur », bien avant la construction de Braslia, estimant que « théoriquement le meilleur endroit dans une capitale est le centre du pays ».

Mário Travassos, Golbery do Couto e Silva et Carlos de Meira Mattos, qui ont en commun d’avoir été membres du Corps expéditionnaire brésilien (FEB) en Italie pendant la Seconde Guerre mondiale, ont également apporté des idées fertiles : les « antagonismes » géographiques de l’Amérique du Sud. , le « triangle économique de l’Amérique du Sud », entre les villes boliviennes de Cochabamba, Santa Cruz de la Sierra et Sucre, l’importance de l’Amazonie comme zone stratégique, la définition de cercles prioritaires pour un Brésil qui cherche à s’affirmer comme puissance mondiale. Therezinha de Castro, qui a travaillé pendant 27 ans au Conseil National de l’Institut brésilien de Géographie et de Statistique (IBGE) avant de rejoindre l’École supérieure de guerre, a ajouté une vision originale de l’Antarctique et la thèse de la triangulation des îles de l’Atlantique Sud, qui fait d’elle « la plus importante penseuse brésilienne des mers du XXe siècle », ce qui « a influencé la position du Brésil en faveur des Argentins dans le conflit des Malouines de 1982 ».

Des penseurs influents au Brésil

L’auteur identifie donc les points communs qui marquent la construction d’une pensée véritablement nationale, en soulignant dans ce contexte le rôle des militaires, dont les idées sont encore présentes à ce jour. La lecture de son livre permet de comprendre la formation de personnalités de la scène politique nationale, qui ont été formées sous l’influence directe de la géopolitique, puisqu’une bonne partie du premier niveau du gouvernement a été formée à l’Académie militaire des Agulhas Negras. Certains ont en outre fréquenté l’Escola Superior de Guerra, véritable berceau de la pensée géopolitique brésilienne, où l’influence française était si forte qu’elle était souvent surnommée « A Sorbonne ».

A lire aussi : Pas de puissance brésilienne sans agriculture

En puisant dans les grands courants de pensée antérieurs, l’allemand (déterministe), le français (possibiliste), l’anglo-saxon (au carrefour des deux autres) et sur d’autres sources, comme Arnold J. Toynbee (mise en perspective et théorie des « défis et réponses »), ils (et elle) ont réellement construit un cadre théorique capable de prendre en compte les atouts du Brésil, selon l’auteur : « sa dimension géographique qui lui confère une grande variété de ressources ; sa population, qui représente une énorme force de travail ; sa capacité technologique […] et sa cohésion interne ». Ce qui, selon Mauricio A. França, « étaient des facteurs qui justifiaient l’optimisme des auteurs ».

Leur optimisme doit être – pensons-nous – partagé par Mauricio França, on le pressent malgré la discrétion qu’il garde tout au long du livre. Cette hypothèse nous semble confirmée par les dernières lignes de l’ouvrage : « Certes, de nouveaux auteurs continueront cette chaîne d’idées, améliorant des concepts déjà figés et dépassant de loin leurs prédécesseurs. L’avenir du Brésil est arrivé ! ». Il prend ici le contrepied d’une citation, « Le Brésil, un pays d’avenir et qui le restera longtemps », dont l’origine est tantôt attribuée à Georges Clemenceau, tantôt à Charles de Gaulle, et souvent citée au Brésil. À la lecture de son livre, qui montre que les auteurs qu’il cite ont trouvé un successeur digne d’eux pour poursuivre la réflexion géopolitique sur le Brésil, on ne peut qu’être d’accord.

 

domingo, 31 de maio de 2020

Brasil: General Mourão esclarece a situação

Do vice-Presidente do Brasil, General Mourão, um importantíssimo e muito esclarecedor artigo, publicado no passado dia 15, no jornal "Estado de S. Paulo", e que aqui se regista, pelo seu alcance e importância para uma análise das dinâmicas da situação politica do Brasil.



Limites e Responsabilidades

General Mourão, vice-Presidente do Brasil | Jornal 'Estado de S. Paulo' | 15 Maio 2020

Com sensibilidade das mais altas autoridades é possível superar a grave situação que vive o País


A esta altura está claro que a pandemia de covid-19 não é só uma questão de saúde: por seu alcance, sempre foi social; pelos seus efeitos, já se tornou econômica; e por suas consequências pode vir a ser de segurança. 

A crise que ela causou nunca foi, nem poderia ser, questão afeta exclusivamente a um ministério, a um Poder, a um nível de administração ou a uma classe profissional. É política na medida em que afeta toda a sociedade e esta, enquanto politicamente organizada, só pode enfrentá-la pela ação do Estado.

Para esse mal nenhum país do mundo tem solução imediata, cada qual procura enfrentá-lo de acordo com a sua realidade. Mas nenhum vem causando tanto mal a si mesmo como o Brasil. Um estrago institucional que já vinha ocorrendo, mas agora atingiu as raias da insensatez, está levando o País ao caos e pode ser resumido em quatro pontos.

O primeiro é a polarização que tomou conta de nossa sociedade, outra praga destes dias que tem muitos lados, pois se radicaliza por tudo, a começar pela opinião, que no Brasil corre o risco de ser judicializada, sempre pelo mesmo viés. Tornamo-nos assim incapazes do essencial para enfrentar qualquer problema: sentar à mesa, conversar e debater. 

A imprensa, a grande instituição da opinião, precisa rever seus procedimentos nesta calamidade que vivemos. Opiniões distintas, contrárias e favoráveis ao governo, tanto sobre o isolamento como a retomada da economia, enfim, sobre o enfrentamento da crise, devem ter o mesmo espaço nos principais veículos de comunicação. Sem isso teremos descrédito e reação, deteriorando-se o ambiente de convivência e tolerância que deve vigorar numa democracia.

O segundo ponto é a degradação do conhecimento político por quem deveria usá-lo de maneira responsável, governadores, magistrados e legisladores que esquecem que o Brasil não é uma confederação, mas uma federação, a forma de organização política criada pelos EUA em que o governo central não é um agente dos Estados que a constituem, é parte de um sistema federal que se estende por toda a União.

Em O Federalista – a famosa coletânea de artigos que ajudou a convencer quase todos os delegados da convenção federal a assinarem a Constituição norte-americana em 17 de setembro de 1787 –, John Jay, um de seus autores, mostrou como a “administração, os conselhos políticos e as decisões judiciais do governo nacional serão mais sensatos, sistemáticos e judiciosos do que os Estados isoladamente”, simplesmente por que esse sistema permite somar esforços e concentrar os talentos de forma a solucionar os problemas de forma mais eficaz.

O terceiro ponto é a usurpação das prerrogativas do Poder Executivo. A esse respeito, no mesmo Federalista outro de seus autores, James Madison, estabeleceu “como fundamentos básicos que o Legislativo, o Executivo e o Judiciário devem ser separados e distintos, de tal modo que ninguém possa exercer os poderes de mais de um deles ao mesmo tempo”, uma regra estilhaçada no Brasil de hoje pela profusão de decisões de presidentes de outros Poderes, de juízes de todas as instâncias e de procuradores, que, sem deterem mandatos de autoridade executiva, intentam exercê-la.

Na obra brasileira que pode ser considerada equivalente ao Federalista, Amaro Cavalcanti (Regime Federativo e a República Brasileira, 1899), que foi ministro de Interior e ministro do Supremo Tribunal Federal, afirmou, apenas dez anos depois da Proclamação da República, que “muitos Estados da Federação, ou não compreenderam bem o seu papel neste regime político, ou, então, têm procedido sem bastante boa fé”, algo que vem custando caro ao País.

O quarto ponto é o prejuízo à imagem do Brasil no exterior decorrente das manifestações de personalidades que, tendo exercido funções de relevância em administrações anteriores, por se sentirem desprestigiados ou simplesmente inconformados com o governo democraticamente eleito em outubro de 2018, usam seu prestígio para fazer apressadas ilações e apontar o País “como ameaça a si mesmo e aos demais na destruição da Amazônia e no agravamento do aquecimento global”, uma acusação leviana que, neste momento crítico, prejudica ainda mais o esforço do governo para enfrentar o desafio que se coloca ao Brasil naquela imensa região, que desconhecem e pela qual jamais fizeram algo de palpável.

Esses pontos resumem uma situação grave, mas não insuperável, desde que haja um mínimo de sensibilidade das mais altas autoridades do País.

Pela maneira desordenada como foram decretadas as medidas de isolamento social, a economia do País está paralisada, a ameaça de desorganização do sistema produtivo é real e as maiores quedas nas exportações brasileiras de janeiro a abril deste ano foram as da indústria de transformação, automobilística e aeronáutica, as que mais geram riqueza. Sem falar na catástrofe do desemprego que está no horizonte.

Enquanto os países mais importantes do mundo se organizam para enfrentar a pandemia em todas as frentes, de saúde a produção e consumo, aqui, no Brasil, continuamos entregues a estatísticas seletivas, discórdia, corrupção e oportunismo.

Há tempo para reverter o desastre. Basta que se respeitem os limites e as responsabilidades das autoridades legalmente constituídas.




quinta-feira, 18 de abril de 2019

Em Quem Confiam os Brasileiros...?


A instituição em que os brasileiros depositam maior condiança é a instituição militar: 80% confia nas F.A e só 18% não confia. Os resultados de recente sondagem do Datafolha mostram que 45% dos brasileiros têm um alto nível de confiança nas F.A., 29% na presidência, 25% no poder judiciário, 24% nos media, 22% nas grandes empresas e 8% no Congresso. Síntese: os militares estão no topo e os políticos no fundo da hierarquia de confiança dos brasileiros.


Na leitura que o Datafolha faz do seu trabalho, “as Forças Armadas seguem como a instituição mais confiável para os brasileiros, com certa vantagem sobre as demais. 45% dos brasileiros com 16 anos ou mais confia muito nas Forças Armadas e 35% confiam um pouco. Há ainda 18% que não confiam nas Forças Armadas e 2% não tem opinião a respeito.

“Na sequência, com maior nível de confiança, aparece a Presidência da República (29% confiam muito, 41% confiam um pouco e 29% não confiam). Num patamar abaixo estão Ministério Público (25% confiam muito, 50% confiam um pouco e 22% não confiam), Poder Judiciário, considerando juízes e desembargadores (25% confiam muito, 49% confiam um pouco e 24% não confiam), imprensa (24% confiam muito, 48% confiam um pouco e 26% não confiam) e grandes empresas (22% confiam muito, 51% confiam um pouco e 26% não confiam). O Supremo Tribunal Federal, que apesar de fazer parte do Judiciário é tema de consulta exclusiva, merece muita confiança de 18%, um pouco de confiança 46% e nenhuma confiança de 32%.

“O Congresso Nacional é tido como muito confiável por 8% e como um pouco confiável por 49%. Para 41%, é nada confiável. O conjunto de deputados e senadores supera somente os partidos políticos, nos quais 5% confiam muito, 39% confiam um pouco, e 54% não confiam.”


Alea Jacta Est... Trump Manda Evacuar Teerão

Trump, 17.06.2025